L'inflation a ralenti en France en mars s'établissant à 5,6% sur un an, contre 6,3% en février. Mais la hausse des prix alimentaires a pris le relais et s'est encore accélérée en mars pour atteindre 15,8% sur un an, après 14,8% sur un an en février, selon l'Insee.
Dans la foulée de la dixième manifestation organisée le 28 mars, l’intersyndicale, dont la CFE-CGC, a appelé à une nouvelle mobilisation le jeudi 6 avril.
Nous restons plus motivés et mobilisés que jamais pour exiger le retrait de la réforme. C’est pourquoi nous continuons à appeler à la mobilisation et à la grève le 28 mars. Nous comptons sur vous !
Alors que l’exécutif cherche à tourner la page, le mouvement social et syndical confirme la détermination du monde du travail et de la jeunesse à obtenir le retrait de la réforme. L'intersyndicale appelle à une 10e journée de mobilisation mardi 28 mars.
C’est acté. La Première ministre Élisabeth Borne, a utilisé, ce jeudi 16 mars 2023, le 49.3 pour faire passer la réforme très controversée des retraites. Place maintenant à l’opposition et aux motions de censure à l’Assemblée nationale. Sans compter les mobilisations dans la rue, ce week-end et jeudi prochain.
L’intersyndicale décide de poursuivre la mobilisation et appelle à des rassemblements, syndicaux de proximité ce week-end et à une nouvelle grande journée de grèves et manifestations le jeudi 23 mars prochain.
L’intersyndicale appelle solennellement les parlementaires à voter contre le projet de loi. Ce refus serait ainsi conforme à la volonté générale qui s’est exprimée largement dans le débat public.
L'intersyndicale soutient et encourage tous les secteurs professionnels à poursuivre et amplifier le mouvement pour obtenir le retrait de ce projet de loi. D'ores et déjà elle appelle à une nouvelle journée de grèves et de manifestations le mercredi 15 mars, jour de la commission mixte paritaire et moment important du calendrier parlementaire.
L’intersyndicale appelle à une nouvelle mobilisation interprofessionnelle ce samedi 11 mars puis dès la semaine prochaine, à une journée de manifestations et de grève, le jour de la commission mixte paritaire, moment important du calendrier parlementaire.
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Foire aux questions
Que faire si je m’aperçois que je suis payé en-dessous du salaire minimum conventionnel de « SYNTEC » ?
Attention : le salaire minimum conventionnel est une moyenne mensuelle. L’obligation de votre employeur n’est pas de vous payer au minimum ce montant chaque mois. Il s’agit de vérifier la rémunération annuelle (au 31 décembre) et de vérifier que le douzième de la rémunération annuelle n’est pas inférieure au salaire minimum moyen mensuel.
Autrement dit si vous percevez un salaire inférieur au salaire minimum conventionnel mais que vous touchez un 13ème mois, il est probable qu’au final votre employeur ne vous doive rien. Pour autant il n’est pas question que vous soyez payé au SMIC chaque mois en attendant une régularisation fin décembre ! depuis l’accord du 22 juin 1999 sur la durée du travail, une disposition prévue au chapitre X prévoit que la rémunération mensuelle d’un collaborateur ne peut être inférieure à 95 % du salaire minimum conventionnel moyen mensuel, ou à 92 % en cas de 13ème mois.
Si j’adhère à votre syndicat, mon employeur sera au courant ?
Non, cette adhésion est individuelle et confidentielle et vous donne accès aux services de la FIECI, notamment le service juridique.
Bien sûr, si vous voulez militer et/ou que vous vous portez candidat sur une liste CFE-CGC, il est probable que votre employeur se doutera de vos liens avec la CFE-CGC mais vous pouvez rester « simple adhérent » sans qu’il en soit informé pendant des années.
Quels sont les droits du salarié en cas de canicule ?
Le code du travail ne prévoit rien de spécifique, mais selon la jurisprudence, l’employeur a une obligation de résultat pour veiller à la santé et à la protection de la sécurité des salariés. Il doit prendre des mesures de prévention des risques professionnels. A partir de quand la chaleur constitue un risque pour le salarié ? d’après l’INRS (Institut National de Recherche et de Sécurité) >: « au-delà de 30°C pour une activité sédentaire, et 28°C pour un travail nécessitant une activité physique, la chaleur peut constituer un risque pour les salariés. ». Et « le travail par fortes chaleurs et notamment au-dessus de 33 °C présente des dangers… Quant à la CNAMTS (Caisse Nationale d’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés), elle précise qu’« il est recommandé aux chefs d’entreprises de faire évacuer le personnel des bureaux quand les conditions d’hygiène et de sécurité deviennent mauvaises. Ces conditions sont les suivantes : Eté : 34 °C – Hiver : 14 °C
Il est recommandé aux employeurs de suivre ces préconisations, leur responsabilité est en jeu en cas de malaise.
Accédez à la Foire Aux QuestionsIl n’y a aucun syndicat dans mon entreprise, aucun représentant du personnel, comment puis-je être défendu ?
Dès votre adhésion vous pouvez bénéficier de notre service juridique, et d’une consultation gratuite auprès d’un avocat lors de nos permanences.
S’il n’y a aucun élu dans votre société, nous pouvons vous aider à mettre en place des élections, en fonction de l’effectif de l’entreprise. Actuellement, les seuils sont de 11 salariés pour les délégués du personnel et 50 salariés pour le comité d’entreprise, cet effectif devant être atteint pendant 12 mois au moins, consécutifs ou non, au cours de 3 dernières années. Une réforme est en cours pour augmenter ces seuils.
Dès votre adhésion vous pouvez bénéficier de notre service juridique, et d’une consultation gratuite auprès d’un avocat lors de nos permanences.
S’il n’y a aucun élu dans votre société, nous pouvons vous aider à mettre en place des élections, en fonction de l’effectif de l’entreprise. Actuellement, les seuils sont de 11 salariés pour les délégués du personnel et 50 salariés pour le comité d’entreprise, cet effectif devant être atteint pendant 12 mois au moins, consécutifs ou non, au cours de 3 dernières années. Une réforme est en cours pour augmenter ces seuils.

L'inflation a ralenti en France en mars s'établissant à 5,6% sur un an, contre 6,3% en février. Mais la hausse des prix alimentaires a pris le relais et s'est encore accélérée en mars pour atteindre 15,8% sur un an, après 14,8% sur un an en février, selon l'Insee.