Après la chute de Bayrou, Macron écarte une dissolution immédiate dans sa première réaction lapidaire
Emmanuel Macron a dit « prendre acte » de la chute de François Bayrou. Il nommera son successeur « dans les tout prochains jours ».
Emmanuel Macron a dit « prendre acte » de la chute de François Bayrou. Il nommera son successeur « dans les tout prochains jours ».
La semaine à venir s’annonce animée politiquement et socialement en France. Du renversement du gouvernement de François Bayrou prévu lundi à la possible remise en cause de la note souveraine de la France par l’agence Fitch, vendredi, en passant par le mouvement “Bloquons tout”, mercredi, France 24 déroule le programme.
Les groupes du socle commun, les groupes de droite et du centre au Sénat, poursuivent leur travail pour des propositions budgétaires communes, malgré l’incertitude politique générée par le vote de confiance du 8 septembre. La Haute assemblée veut se tenir prête pour maintenir un effort significatif dans le budget 2026, proche de celui de François Bayrou.
Mobilisation intersyndicale du 18 septembre contre le projet budgétaire gouvernemental, dette, aides aux entreprises, emploi, 80 ans de la Sécurité sociale… Président de la CFE-CGC, François Hommeril fait le point sur les enjeux de la rentrée sociale.
A cinq jours du vote de confiance à l’Assemblée nationale, le premier ministre était l’invité de BFM-TV et de RMC pour tenter d’alerter à nouveau sur la situation budgétaire. Il continue, par ailleurs, ses consultations mercredi avec les partis politiques.
Plusieurs textes de loi importants, concernant notamment la fin de vie, l’audiovisuel public et l’énergie, risquent de voir leur examen interrompu si le gouvernement de François Bayrou ne survit pas au vote de confiance, le 8 septembre. Mais au-delà des textes déjà engagés au Parlement, ce sont plusieurs réformes d’envergure envisagées par le gouvernement ces derniers mois qui sont sur la sellette.
Le premier ministre apparaît plus qu’en sursis à Matignon, bien qu’il estime que le choix des députés ne devrait pas porter sur « le sort du premier ministre », mais sur le « diagnostic » des finances publiques.
Les organisations syndicales se sont réunies vendredi matin afin de proposer une journée de mobilisation le 18 septembre, quelques jours seulement après celle du 10, à laquelle certains syndicats appellent également à se joindre.
Le premier ministre a sollicité un vote incertain sur une déclaration du gouvernement portant sur l’état des finances publiques et le niveau d’économies à réaliser dans le cadre des textes budgétaires pour 2026.
Face au risque de désaveu de l’Assemblée nationale, appelée à lui donner ou non sa confiance le 8 septembre, le Premier ministre a évoqué ce mardi de nouvelles mesures et pistes de réflexion, dans l’espoir de déjouer les pronostics.